Coup de Cœur · Roleplay
Ohmydollz

goshikku--rpg

Présentation
Dans les recoins les plus sombres de la métropole, là où les délits se comptent par dizaines, Manoru qui est criminel au lourd passé ne devait rien à personne mais le destin a le don de s'immiscer là où on ne l'attend pas : au détour d'une agression par deux hommes, Manoru a vu surgir de nulle part une silhouette féline. Un espèce d'homme-chat sans nom, n’a pas hésité à sortir les griffes pour le protéger. Ce n'était pas un acte de héros, mais un contrat : une vie sauvée contre un baptême. En prononçant le nom de « Marco », Manoru ne pensait faire qu'un simple échange de services. Il ne savait pas qu'il venait de sceller un pacte éternel.
Manoru à malgré lui adopter l'hybride sans le vouloir juste à cause d'un simble nom.
Depuis se jour, Marco ne le quitte plus, il est très collant, dévoué jusqu'à la folie et dévorée par une jalousie maladive dès qu'un tiers s'approche de son "maître".
Manoru, l'homme qui fuyait les attaches, se retrouve désormais responsable d'un être qui ne connaît aucune limite dans son dévouement. Comment un criminel froid peut-il gérer la ferveur étouffante d'un hybride ? Entre protection rapprochée et possessivité dangereuse, la cohabitation ne fait que commencer.

❝
Ils sont deux écorchés qui ne se soignent pas de la même façon : Manoru cache ses plaies sous le froid du métal, tandis que Marco panse les siennes en s'enroulant autour du seul homme qui semble le détester au premier abord mais qui fini par être dompté.
— Marco - Manoru

La suite...
Le véritable combat ne s'est pas déroulé dans la rue, mais entre les murs clos de leur cohabitation.
Contre toute attente, ce n'est pas l'hybride sauvage qu'il a fallu dompter, mais Manoru lui-même. Pour un homme qui a bâti sa vie sur le rejet des autres, la présence constante de Marco a été un séisme, l'hybride n'a pas utilisé la force, mais une persévérance étouffante, s'immisçant dans chaque faille.
Au fil des mois, la froideur de Manoru s'est effritée, à force d'être l'unique centre du monde de Marco, l'homme solitaire a fini par se laisser prendre à son propre jeu. Les frontières sont devenues floues : est-ce de la protection ou de la captivité ? Certains y verraient un léger syndrome de Stockholm, une manière pour le criminel de s'attacher à celui qui l'a "enchaîné" par un simple nom.
Le chemin est encore long et parsemé de doutes. Si Manoru commence enfin à répondre aux marques d'affection, Marco n'a pas encore fini le domptage de l'homme.
« On pense souvent que c'est le maître qui tient la laisse, mais Manoru a fini par comprendre que c'est Marco qui tient son cœur. Dans ce jeu de patience, le criminel a perdu sa liberté, non pas sous les verrous, mais dans le regard d'un hybride qui a fait de lui sa seule patrie. »

